JoBlo.com: La chasse aux fantômes avec Nick

James Oster (alias Jimmy O) de JoBlo.com s'est joint à Nick pour une enquête spéciale au Washoe Club de Virginia City au Nevada, un endroit marquant pour Nick. Vous vous souvenez de la silhouette que Nick a vue dans la salle de bal en 2004? Allons explorer avec eux et à la lumière du jour, cet endroit très actif côté paranormal! Regardez la vidéo plus bas, nous avons fait la transcription pour vous.

"James: Nous sommes ici au Washoe Club de Virginia City avec mon ami, Nick Groff. Nick, qu’est-ce qui t’amène ici, qu’est-ce qui te motive à revenir?

Nick: Les fantômes, ce sont les fantômes qui me ramènent ici. Je crois de façon réaliste que je dois retourner à Virginia City au Nevada. J’ai toujours été fasciné par le paranormal depuis mon enfance, et par cette ville, qui est riche en histoire et par son côté hanté. Alors je me suis dit : « Je vais faire un petit tour là-bas pendant les vacances universitaires ». Je crois que c’était à l’été 2001. Je suis donc venu, je suis devenu en amour avec la ville et des années plus tard, en 2004, un documentaire a été créé. Et nous avons filmé dans cette ville et le Washoe Club a été le premier endroit où j’ai vu des preuves sur notre mini enregistreur DVD et nous avons vu une apparition complète d’un corps, à l’étage au-dessus, dans la salle de bal. 

J: Nous allons voir cela plus tard. Nous tenterons de vérifier cette apparition.


N: Alors nous sommes dans la salle de bal. Ici, j’arrive en 2004, j’ai marché jusqu’au fond de la salle et je regardais dans la direction opposée lorsque j’ai vu cette apparition qui a traversé la salle à 90º vers la porte. J’ai un dictaphone. J’aime utiliser cet appareil parce que, je dirais que j’ai une communication directe avec les esprits. Et si quelque chose se produit aux alentours, c’est parfait parce que tu comprends ce que tu vois ou ce qu’ils voient ou peut-être lorsqu’ils sont décédés. C’est toujours la plus importante question que je leur pose: esprit, que t’est-il arrivé? Et lorsque tu as des réponses, ça commence parfois à être effrayant.

J: Maintenant, tu amènes des gens lors de ta tournée. Comment cela est-il devenu une réalité? Comment cela se passe-t-il lorsque tu élargis tes horizons? 

N: Je veux simplement et de façon concrète être avec les gens. J’aime communiquer, j’aime parler avec les gens de partout dans le monde qui ont vécu des expériences également. Et je veux établir des liens avec les gens et enquêter avec eux, tu sais. Je veux voir les autres personnes comme les sceptiques, les non croyants, et les gens qui veulent vivre des expériences. Je les amène avec moi pour enquêter et voir ce qui se passera. Avec les Kirkland, Lee and Jennifer et Jeff Waldridge, nous avons créé le « Nick Groff Tour » et nous faisons cela depuis l’an passé et c’est très populaire. J’ai oublié le nombre d’endroits où nous avons enquêté. Nous avons fait toute la côte est des États-Unis, le Mid-Ouest et nous voilà rendus sur la côte ouest. Beaucoup de gens se sont joints aux événements. Nous les divisons en petits groupes et nous enquêtons avec eux. Nous faisons la lecture des dictaphones pour collecter les preuves, en direct avec eux. 


J: C’est ici que vous vous teniez.

(Bruit)

N: As-tu vu cela? Tu as entendu n’est-ce pas? As-tu vu cela? Ça faisait comme ceci!

J: Je l’ai entendu. 

N: Tu l’as entendu n’est-ce pas? Regarde, regarde.

J: Oh mon dieu! Je me sens bizarre maintenant.

N: Je croyais que c’était…attends, c’est une poignée de porte?

J: Je l’ai entendu. Je l’ai entendu.

N: Ça a vraiment été comme cela. C’était le son que j’ai entendu. Je l’ai vu bougée.

J: J’ai vraiment des frissons en ce moment. J’ai entendu ce clic.

N: As-tu entendu?

Caméraman: Je n’ai rien entendu.

(Un coup à l’étage)

N: Qu’est-ce que c’était?

Caméraman: Un coup à l’étage au-dessus.

N: Il y a eu un coup en haut. Allons à l’étage au-dessus.

J: OK. Nous allons à l’étage au-dessus. J’ai des frissons tout le long de mon corps.

N: OK. Allons poser quelques questions. Parfois…C’est ce qui arrive parfois avec le paranormal : lorsque tes émotions prennent le dessus, tu dois les freiner. Mon nom est Nick. Tu le sais sûrement. Je te présente Jimmy. 

J: WOW!

N: Nous avons avec nous une personne derrière la caméra. Pouvez-vous nous dire ce qui vous est arrivé lorsque vous êtes décédé? Vous m’avez déjà parlé à de nombreuses reprises. Je me sens…Regarde mes bras.

J: Oh mon dieu!

N: J’ai la chair de poule. Je sens comme une décharge électrique qui me parcourt le corps en ce moment.

J: Même chose pour moi en effet.

N: Jimmy, pose une question.

J: Mon nom est Jimmy. J’aimerais savoir qui êtes vous. J’aimerais savoir pourquoi rester vous à cet endroit.

(En revoyant la vidéo, nous avons détecté cette voix: « Oui »).

J: Est-ce que vous chercher quelque chose, est-ce que vous chercher quelque chose qu’on vous a prise?

(Réécoutant le dictaphone)

J: Est-ce que vous chercher quelque chose, est-ce que vous chercher …Ouais… quelque chose qu’on vous a prise?

N: Je vais faire la lecture du dictaphone, et si nous entendons quelque chose, je vais le rembobiner pour voir si nous avons capté quelque chose.

(Écoute du dictaphone)

N: Il y a une voix juste avant que tu parles. Peux-tu l’entendre?

J: Je peux.

N: Écoute encore. Ça semble parler par-dessus ta voix.

J: C’est quoi, put***?

N: Oui c’est épeurant.

J: WOW!

N: Juste avant que tu parles…N’y va pas ou quelque chose.

(Réécoute du dictaphone)

J: Il y a un chuchotement. Est-ce que je suis fou?

N: Non, non, c’est une voix.

J: Put***!

N: Je vais le rejouer.

(Réécoute du dictaphone)

N: Ouais, juste là. Tu vois, ta réaction maintenant, ça me touche aussi. Parce que je fais, les gens ne ressentent pas réellement les émotions. C’est une chose que d’être assis derrière cette caméra, nous regarder de chez eux et il n’y a rien qui se compare à sentir cette énergie, enquêtant d’où viennent ces coups et d’entendre ces voix, personne n’a parlé.

J: Personne n’a parlé.

(Réécoute du dictaphone)

(Autre coup)

N: Wo! Tu as entendu ça?

J: J’ai entendu.

N: C’est dans ce coin où j’ai entendu.

J: Il y a quelque chose d’autre.

N: Comme ceci? Tu peux faire ceci.

J: Oui c’est un clic. Mais il y a autre chose.

N: C’est aléatoire mais c’est quelque chose qui a été jeté dans le hall. 

(Réécoute du dictaphone)

N: Quelle est cette voix? C’est comme : Aieeeeeee, fâché. Je vais vous le faire entendre à nouveau.

(Réécoute du dictaphone)

N: As-tu entendu cela? Ce n’est pas…C’est très faible.

(Réécoute du dictaphone)

N: « Pas mon endroit »…Écoute, ça dit : « Pas mon endroit »…

(Réécoute du dictaphone): « Pas mon endroit »… « Pas mon endroit »… « Pas mon endroit »…

J: WOW! Il y a…quelque chose…Venez.

N: Est-ce que ça va?

J: Oui, je vais bien, oui.

N: Tu sais, tu sais…les gars, continuez de parler. Vous n’êtes jamais venus ici?

J: Non, jamais. 

N: Qu’est-ce qui te pousse maintenant à aller là?

J: Je ne sais pas pourquoi.

N: Tu sais ce que c’est, n’est-ce pas?

J: Non. J’y vais. Qu’est-il arrivé ici?

N: La crypte est sous tes pieds.

J: Oh mon dieu!

N: Une crypte est l’endroit où il déposait tous les corps décédés.

J: Je ne suis jamais venu ici. C’est comme…

N: Je vais te montrer si nous descendons pour te montrer la chute en bas.

J: Oh mon dieu! J’aimerais bien voir cela.

N: Tu es juste au-dessus. C’est ce que tu montrais.

J: J’aimerais bien comprendre tout ce charabia.

N: Tu vois ce nœud, ce n’était pas là en 2004. Alors allons voir cela.

(En revoyant la vidéo, nous avons détecté cette voix: «…je ne vous veux pas……je ne vous veux pas……je ne vous veux pas…»).

J: Oh mon dieu!

N: C’est là qu’ils entassaient tous les corps décédés pendant l’hiver. Lorsqu’ils ne pouvaient les enterrer, c’est là qu’ils les disposaient.

J: Ok.

N: Qu’est-ce qui se passe?

J: Hum…

N: Quoi? Tu as vu quelque chose?

J: Non, non. J’ai ce sentiment bouleversant comme de la tristesse.

N: Hé mec, on dirait qu’il y a d’énormes émotions ici.

J: Oui.

N: Cela arrive aux gens. Surtout si tu n’es jamais venu ici.


N: La meilleure partie d’un événement que j’aime le plus est celle où je vois les réactions des gens pour la première fois. En regardant leurs expériences se dérouler devant mes yeux. Tu sais, lorsque des activités paranormales surviennent, et ensuite, voir leurs réactions, parfois, cela n’a pas de prix. Et j’aime cela parce que cela me ramène à mes premières expériences et cela me stimule au plus haut point et qui me pousse davantage à continuer. Je pourrais le faire pendant 24 heures sur 24. S’il y a une activité paranormale, je continue parce que c’est comme mon adrénaline. C’est comme les montagnes russes lorsque j’enquête, j’aime cela. Et c’est ce qui entretient le feu que j’ai pour ma passion, capté des preuves paranormales réelles.


N: Ok, merci de nous avoir parlé. Nous avons apprécié. Je reviendrai plus tard.

J: Merci. Merci de nous avoir répondu.

N: Alors SVP, restez ici, ne nous suivez pas.

J: Oui. Nous quittons. JoBlo."

Vous pouvez lire un article s'y rapportant Arrow in the Head (JoBlo.com) en cliquant ici.

Transcription, Mise en Page & Image Modifier: Francine.

Traduction: Chantal.

De Modifier: Gwen.